Hardi !
Respire trop fort
Derrière les vitres
Mâche ta laitance
Peste contre la mort
Et le plomb et son froid
Emerveille-toi cependant
Du vent qui hurle
A travers les barreauxDe l’échelle
Déteste le Madone
Et sa chair huileuse
Met ta soutane
Hardi !
Il doit exister
Des rosières faciles et gaies
Comme des pompons
Hardi !






